Plein d’autres vidéo high-tech : La Chaîne Techno
Plein d’autres vidéo high-tech : La Chaîne Techno
En attendant une reprise de l’inspiration sur ce blog, nous vous invitons à patienter avec un programme vidéo de premier choix…
J’avoue, je suis un gros consommateur d’ordinateurs portables. J’achète, je revends, j’emprunte… Je suis toujours à la recherche du meilleur compromis : taille – puissance – design. Dernier joujou en date : un DELL Studio XPS 13. C’est un petit portable 13 pouces (qui existe aussi en 17 pouces) parmi ce qui se fait de mieux chez le constructeur américain. Dell a enfin décidé de soigner le design et même le packaging de ses PC. Celui-ci est livré dans une belle boîte noire façon Apple qui change des anciens cartons marrons. Ce joujou sous Windows Vista 64 bits emprunte de bonnes choses à la fois au monde PC et au monde Apple.
Mention spéciale pour la reconnaissance biométrique du visage à l’aide de la webcam : vous allumez votre ordi et celui-ci vous reconnaît instantanément grâce à un logiciel qui identifie les contours de votre figure. Il lance alors automatiquement votre session Windows (ou bien ouvre une session gmail, blog, etc.) sans taper ni login ni mot de passe. Bref, cela remplace efficacement un lecteur d’empreinte digitale. Et ça marche ! Sauf… en basse luminosité. Dans ce cas, la webcam n’est plus du tout physionomiste et il faut taper manuellement ses mots de passe. Suggestion pour messieurs les constructeurs : maintenant que tous les portables disposent d’une webcam intégrée, pourquoi ne pas ajouter des petites LEDs pour éclairer le visage ? Cela éviterait les conversations vidéo en ombres chinoises…
J’aime
- La robustesse et la puissance (5,2 sur 5,9 au test de performances Vista qui vaut ce qu’il vaut…)
- Le design noir brillant et cuir très « executive »
- Le clavier rétro-éclairé comme sur un Macbook (jamais vu auparavent sur un PC)
- Les touches multimédia sensitives (surtout celle qui permet de désactiver d’un seul coup le Wifi, le bluetooth, la 3G, etc.)
- Les touches « douces » du pavé tactile
- Le slot 3G intégré (en option) pour mettre une carte SIM
- Le lecteur DVD style mange-disque (plus pratique qu’un tiroir sur un portable)
- La riche connectique (2 USB, HDMI, mini FireWire, SATA…)
- La webcam intégrée 2 mégapixels
- La reconnaissance biométrique du visage par Webcam (ça marche !)
- L’autonomie pas trop mauvaise pour un PC aussi puissant (3h environ)
- La qualité de l’écran LED
Je n’aime pas
- Le côté un peu trop « chauffage central » au bout de quelques temps d’utilisation
- Le poids (près de 3 kilos) mais, bon, ce n’est pas un netbook…
- Le pavé tactile trop petit (par rapport à celui d’un Mac)
- Le son pas terrible
- Les reflets de l’écran un peu trop brillant
Config : Core 2 duo P9500 2,53 Ghz 4 Go RAM ecran LED
Allez… On ne peut pas s’empêcher de vous montrer cette petite vidéo d’un soi-disant nouvel ordinateur Apple d’un genre complètement nouveau sur lequel le clavier est remplacé par… une roue sensitive . Un gros iPod, quoi. Malheureusement, mon petit doigt me dit qu’on ne verra jamais ce joujou dans les magasins car c’est ce que l’on appelle un fake (du pipeau)… Décidemment, la marque à la pomme fait fantasmer.
Nous sommes 10, paraît-il.
10 journalistes français soigneusement « élus » par sa majesté Apple pour avoir le droit de tester le très attendu iPhone 2. On nous a remis l’engin lors d’une cérémonie officielle un peu secrète au siège d’Apple France à Paris il y a quinze jours en présence de son altesse le « vipi » (Vice President) américain chargé du marketing de l’iPhone venu spécialement des US pour l’occasion où nous avions été conviés un par un selon un timing serré.
Auparavant, on nous avait fait signer un document de deux pages en anglais par lequel nous nous engagions à ne surtout, mais alors surtout pas, révéler, dévoiler, dire ni insinuer quoi que ce soit à propos du précieux appareil avant la date fatidique fixée par Apple du 11 juillet 2008. C’est que ça ne rigole pas la communication chez Apple !
Résultat : nous nous sommes fait un paquet d’ennemis dans la profession, tous ceux qui n’ont pas eu droit au joujou, mais au moins voilà 15 jours que j’ai l’iPhone 2 dans ma poche et j’ai donc pu l’essayer et l’examiner sous toutes les coutures.
Rendez-vous sur le site de France Info pour un test complet de l’iPhone 2 !
A voir aussi : le test en vidéo ci-dessous
Il existe de nombreux « docks stations » (stations d’accueil) pour iPod. J’ai été séduit par le Pure-Fi Anywhere de Logitech. Certes, cet appareil n’offre pas le meilleur son du monde mais il présente un excellent rapport « qualité/encombrement ». Sa taille est suffisamment large pour permettre un certain volume sonore tout en restant facilement transportable. Son alimentation sur batterie le rend relativement autonome. Il est livré avec une housse de transport semi-rigide. Bref, un gadget pratique pour profiter de sa musique en déplacement sans se surcharger. En principe, il n’est pas conçu pour accueillir un iPhone mais cela fonctionne très bien à condition de trouver le bon adaptateur parmi la douzaine fournie avec l’appareil. Une mini-télécommande est incluse. Les autres types de baladeurs sont acceptés grâce à un mini-jack 3.5.
Prix : Environ 150 Euros env. (blanc ou noir glossy).
Vous êtes fan de vidéo numérique ? Voici le plus petit caméscope haute-définition « of the world » : le Sony HDR-TG3E ! Jugez plutôt : une résolution de 1920 x 1080 dans moins de 300 grammes. Vraiment petit, vraiment joli. Je viens de l’essayer quelques jours. L’appareil a à peu près la taille d’un gros téléphone portable, de style assez « carré » à la Nokia (attention : ce n’est pas un téléphone, juste un caméscope !). Son chassis en titane recouvert d’un matériau anti-rayure est du plus bel effet. Il est doté du système de Sony « Face detection » qui permet de reconnaître automatiquement un ou plusieurs visages afin d’ajuster la mise au point. L’autofocus est très rapide. La qualité d’image est excellente mais pas meilleure, d’après moi, que celle du Xacti HD 1000 de Sanyo. Côté photo, le capteur de 4 mégapixels donne un résultat correct mais sans plus voire même assez mauvais en basse luminosité (le point faible des caméscopes numériques ultra-compacts). L’appareil est équipé d’un flash intégré.
Un unique gros bouton permet de choisir le mode photo ou vidéo et de déclencher. C’est assez ergonomique. Toutes les autres commandes sont accessibles via un écran tactile, procédé cher à Sony. Bon point : l’appareil dispose d’un cache-objectif automatique. Mauvais point : pas d’entrée micro ni de prise casque. En revanche, il possède une prise HDMI permettant de le connecter directement à un téléviseur ou à un moniteur. L’engin est livré avec une petite station d’accueil ronde assez élégante pour le raccordement à un PC par USB et le rechargement de la batterie. L’appareil enregistre sur carte mémoire Memory Stick (évidemment puisque c’est du Sony…).
Dans la boîte, on trouve aussi quelques logiciels : un gestionnaire d’images à la Picasa et un petit soft pour retailler les séquences vidéo mais on ne peut pas parler réellement de montage.
D’ailleurs, c’est le gros point noir de cet appareil : comme le Xacti HD 1000, les vidéos sont en AVCHD (fichiers .MTS pour le Sony), un format très mal géré par les logiciels PC classiques (Pinnacle Studio, Adobe Premiere Elements, Sony Vegas…). En l’état actuel des choses, n’espérez donc pas faire du montage vidéo avec ce caméscope (je m’arrache les cheveux depuis des semaines avec le Sanyo !). Vraiment dommage. A noter : l’un des logiciels permet l’envoi direct vers Youtube, DailyMotion ou toute autre plateforme de partage vidéo.
Bref, un appareil de luxe pour faire de belles images à regarder directement sur un écran HD sans montage sur ordinateur.
Résumé :
- résolution : 1920 x 1080
- écran tactile de 2,7 pouces
- zoom optique x10 (43 – 507 mm en mode 16/9)
- sorties S-vidéo, composante, HDMI et USB et audio (sur la base)
- pas d’entrée micro ni de prise casque
- Memorystick Pro Duo 4 Go fournie
- Prix : 900 Euros environ
- Sortie en France : mai 2008
Quelle classe cet Asus U6S ! Un look très « club » avec sa coque marron laquée et son repose-poignets en cuir. Avec un poids d’environ 1.6 kilo, cet ordi est un peu plus lourd que le Toshiba R500 (lire ici). Côté config : on est sur le même registre avec un processeur Intel Core 2 Duo T7500, 2Go de RAM et une carte vidéo Nvidia GeForce 8400M G. Le disque dur est un peu plus costaud (250Go).
Comme le Toshiba, l’Asus intègre un graveur DVD, un lecteur biométrique et tous les protocoles de communication standards : Ethernet, WiFi a/b/g/n, Bluetooth 2.0 ainsi que le HSDPA avec un emplacement pour carte SIM sous la batterie. Il ppossède un port USB de plus que le Toshiba (4 au total). L’autonomie ? Asus annonce 5h. Hum… Sur le modèle que j’ai eu entre les mains j’ai péniblement atteint une heure (mais ayons la bonté de ne pas juger pour les PC sur les modèles de démonstration remis aux journalistes…). Le clavier n’est pas super agréable avec sa minuscule touche « Enter » et les boutons du touchpad un peu fragiles. Bon point : il est équipé d’une petite webcam intégrée (youpi !).
Les « XP addicted » déploreront la présence de Windows Vista livré obligatoirement en standard. Selon Asus, l’installation de Windows XP ne serait pas impossible mais pourrait poser des problèmes (sans doute de pilotes). A noter la présence juste sous l’écran de deux touches étranges (l’une avec un appareil photo et l’autre avec un petit bonhomme qui court…) dont je n’ai pas réussi à élucider la signification ni l’utilité.
Un très joli PC qui séduit par son design et par sa petite taille mais qui n’est pas très rassurant côté finitions
1500 Euros environ (www.asus.fr)
Incroyablement léger ce Toshiba Portégé R500 ! Sans doute le PC haut de gamme le plus light du marché (je ne parle pas des mini PC à 300 Euros). Moins de 1 kilo ! Etonnant appareil que l’on attrape entre deux doigts comme un simple dossier cartonné… (le chargeur pèse presque plus lourd que le PC lui-même). Pour autant, l’engin ne fait pas de concession au niveau performances : un processeur Centrino Duo et 1 ou 2 gigas de RAM (suivant la config choisie). Résultat : une machine rapide et stable (testée sous Vista).
Place à la communication : Wifi, Bluetooth et même un slot SIM sous la batterie pour insérer une carte 3G/3G+. Le clavier n’est pas grand mais agréable (aucune faute de frappe à l’essai…). Il compte 3 ports USB et un lecteur de cartes mémoires SD. Malgré son poids plume, il embarque un lecteur-graveur de DVD (souvent externe sur les ultra-portables). A noter aussi : le lecteur d’empreinte digitale permettant de sécuriser l’accès (pour les cadres qui oublient leurs PC dans les taxis…).
J’ai bien apprécié la touche spéciale qui permet de noircir l’écran afin que celui-ci reste visible même en plein soleil ainsi que la molette externe de réglage du volume (plus pratique qu’une combinaison de touches contôlant de volume au niveau de Windows comme c’est souvent le cas sur les portables). En revanche, l’unique haut parleur (pas de stéréo) est un peu « crin-crin ». Pas terrible non plus : l’autonomie. Sur le modèle que j’ai testé, la batterie tenait à peine une heure. Cependant, je dois préciser qu’il ne s’agissait pas d’un modèle finalisé mais d’un « sample » non destiné à la vente, donc peut-être moins performant.
Au chapitre déception toujours : pas de webcam. Quel dommage ! (Il paraît que la prochaine version en sera équipée). Certes, il s’agit d’un ordi pro destiné aux gens sérieux mais même les gens sérieux ont une famille et aiment bien faire un peu de visio avec leur progéniture lorsqu’ils sont en voyage d’affaire, non ? Autre marque de sérieux : la couleur gris souris (pas de modèle rouge ou bleu…). Enfin, très bon point : c’est l’un des rares ultra-portables du marché disponibles avec Windows XP si on le souhaite (CD d’installation fourni).
Au final : un super portable de pro hyper léger mais… pas très fun.
1600 à 2500 Euros HT (www.toshiba.fr)
La petite imprimante photo qui sera lancée en juin par Polaroid s’appellera « Pogo« . Elle coûtera 129 Euros TTC. Chaque photo reviendra à 30 centime d’Euros. Cher ? Pas forcément si l’on considère qu’il n’y a pas de cartouche d’encre à acheter. En effet, cette imprimante fonctionnera grâce à la technologie « zero ink » mise au point par la société Zink. La « Polaroid pogo » permettra d’imprimer facilement les photos en provenance d’un appareil numérique ou d’un téléphone portable. Les clichés sont à peu près la taille d’une carte de visite et d’assez bonne qualité. Autonomie annoncée : environ une vingtaine d’impression. Elle pourra fonctionner sur secteur.
Découvrez la « pogo » en vidéo (ajout juin 2008)