En attendant une reprise de l’inspiration sur ce blog, nous vous invitons à patienter avec un programme vidéo de premier choix…
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Apple vient d’annoncer de nouveaux résultats record. En tant que journaliste, on s’interroge : en aurions-nous trop fait ? On a beaucoup parlé de l’iPhone ces derniers temps sur les antennes et dans la presse. Aurions-nous succombé à (voire suscité ou alimenté) la « macophilie ambiante » et ainsi contribué au succès commercial d’Apple plus que de raison ?
De nombreux journalistes sont « historiquement » des adeptes de la marque à la pomme. Ce n’est pas mon cas puisque je suis essentiellement PC et occasionnellement Mac. Seulement, voilà… l’iPhone est passé par là. Cet appareil, dont on a eu l’occasion de souligner dès sa sortie le degré d’innovation, a révolutionné l’Internet mobile et, à ce titre, acquis son ticket VIP pour le Panthéon des technologies. Il a initié et démocratisé la mobilité en mariant efficacité et simplicité à partir d’un principe simple : se mettre à la place de l’utilisateur. Pendant ce temps, la concurrence parvient seulement à multiplier les fonctionnalités.
En tant que fan de high-tech, on ne peut que saluer cette innovation qui force le respect. En tant que journaliste, on se doit de témoigner en direct de ce fait « historique » plutôt que d’attendre de devoir en parler à postériori. Voilà pourquoi on parle beaucoup de l’iPhone.
Il est là. Le nouvel iPhone 3G « S » d’Apple sort ce vendredi. Qu’a-t-il de plus ? De mieux ? Voici une petite présentation en images :
Orange n’a plus le privilège de la vente de l’iPhone en France. La citadelle Apple-Orange avait commencé à céder en décembre dernier avec une première décision du Conseil de la Concurrence. Elle a définitivement rompu aujourd’hui avec un arrêt de la Cour d’Appel qui confirme le droit pour les autres opérateurs, Bouygues et SFR, de vendre le précieux joujou. Ils vont surtout pouvoir le subventionner, comme ils le font avec les autres téléphones, afin de « booster » son adoption.
Cette affaire montre deux choses
D’abord, c’est une claque pour Orange et Apple. Aussi puissants soient-ils économiquement, les deux poids lourds de l’industrie high-tech ne sont pas parvenus à imposer leur modèle dans l’hexagone. Décidemment, les Français doivent commencer à horripiler sérieusement Steve Jobs. Le patron d’Apple s’était déjà frotté à la législation française lors du lancement de l’iTunes Store avec l’histoire des droits d’auteurs et des DRM. Aujourd’hui, il est obligé de constater que l’astucieux modèle économique mis au point par ses soins (un opérateur unique par pays) se heurte à la rigide législation d’un irréductible village (global) gaulois.
Ensuite, cela montre que l’on ne peut pas restreindre l’acquisition d’un bien technologique ultra-convoité. Les consommateurs estiment avoir le droit de jouir du meilleur de la technologie indépendamment du choix de leur opérateur dès lors que la technologie le permet (le simlockage de l’iPhone n’est pas une contrainte technique mais une restriction commerciale). Il est certain qu’aucun autre appareil sur le marché n’aurait jamais pu provoquer un tel pataquès !
Habituellement, je ne suis pas fan de Facebook que je trouve un peu brouillon et « bobotisant ». Mais je viens d’installer l’application Facebook sur l’iPhone 2. C’est vraiment amusant !
Contrairement à la version Web, cette version mobile est centrée autour du « what are you doing« , cette fonctionnalité de Facebook qui permet à tout un chacun d’indiquer en quelques mots ce qu’il est en train de faire. Résultat : je suis inondé en temps réel d’informations exclusives de première importance. Une sorte d’AFP de mes z’amis. Jugez plutôt :
- Anne : bosse tout le week-end
- Laurent : décompresse…
- Edouard : prépare une fête médiévale
Avant, je trouvais tout cela un peu gnan-gnan sur le PC au bureau ou à la maison. Là, je trouve très drôle de pouvoir suivre en direct où que je me trouve – au resto, en voiture ou entre deux rendez-vous – la vie trépidante de tous mes z’amis (surtout ceux que je ne connais pas). Contrairement à la version fixe souvent dérangeante, ce « Facebook mobile » permet de meubler les temps morts de la journée. Dans ces moments là, on est plus réceptif.
En ce moment, deux tendances fortes se dégagent dans ma tribu : vacances et iPhone 2. Il y a ceux qui y sont déjà et ceux qui y seront bientôt (en vacances et sur l’iPhone)…
Voici à peu près ce que ça donne :
- Jérôme : est à Athènes
- Aziz : prépare ses vacances en Chine
- Sophie : étudie les forfaits pour acheter l’iPhone 2
- Gregory : is a Avignon avec son new iPhone
etc.
Bienvenue dans l’intimité des uns et des autres, où qu’ils se trouvent et où que vous soyez. Du voyeurisme mondial nomade ! Cerise sur le gâteau : un simple clic permet d’afficher les photos de chaque « Facebookien » avec une qualité étonnante. Face à cela, je ne donne pas cher de la peau de Twitter (www.twitter.com), ce service qui permet précisément de rester branché en temps réel avec sa tribu par SMS.
En revanche, je n’ai pas trouvé le moyen de consulter la liste des « z’amis de mes z’amis » comme sur le Web. On ne trouve pas non plus les nombreux groupes qui font toute l’activité de Facebook. Bref, cela reste une version allégée. Ah… j’apprends à l’instant que Juliette est amoureuse et que Marie fait son ménage !
Enfin, ultime merveille : l’application Facebook sur iPhone 2 permet de chatter avec ses amis lorsqu’ils sont online. Voilà une « appli » sans doute promise à un grand succès d’autant qu’Apple ne propose toujours pas officiellement iChat sur l’iPhone et que Microsoft Messenger n’est pas prêt d’arriver sur le petit appareil.
Facebook in ze pocket : gros succès en perspective sur les plages !
Je plains les fabricants de téléphones mobiles. Je ne leur en veux pas, je les plains. Ils nous conçoivent des appareils merveilleux (l’iPhone 2 est une merveille de smartphone et le HTC Diamond est également bien fichu) mais ils n’ont toujours pas trouvé le moyen de fournir à leur joujoux une autonomie suffisante.
Lorsque l’on active tous les paramètres de l’iPhone 2 (3G, GPS, Wifi, Bluetooth, push mail…), celui-ci ne tient pas plus d’une demi-journée ! Idem pour le Diamond. On est loin des 4 ou 5 jours d’autonomie d’un vieux Nokia (il est vrai que mon vieux Nokia ressemble autant à l’iPhone qu’un solex ressemble à une Porsche Carrera…).
Bref, si vous allez de chez vous à votre bureau et retour, pas de problème : il vous suffit de brancher votre iPhone dès que vous arrivez pour le recharger. En revanche, pour une utilisation réellement « mobile » il est impératif de désactiver les fonctions que vous n’utilisez pas (Wifi, GPS…) et de les rebrancher uniquement lorsque vous voulez vous en servir. Dans ce cas, l’appareil retrouve une durée de vie honorable d’une bonne journée, voire même plus. Sur l’iPhone 2, il semble que ce soit principalement le GPS qui joue les enzymes gloutons. Vous pouvez aussi opter pour un chargeur externe, style batterie de secours ou chargeur solaire.
Quel dommage ! De tels fleurons de la technologie ainsi soumis aux vulgaires loi de la physique. A quel moment la science des électrolytes nous apportera-t-elle des batteries de petites tailles réellement performantes ? Dans combien de temps les fonctions radio (GPS, 3G, Wifi…) seront-elles moins gourmandes ?
Plus que jamais, l’autonomie est le maillon faible de ces nouveaux ordinateurs mobiles.
Nous sommes 10, paraît-il.
10 journalistes français soigneusement « élus » par sa majesté Apple pour avoir le droit de tester le très attendu iPhone 2. On nous a remis l’engin lors d’une cérémonie officielle un peu secrète au siège d’Apple France à Paris il y a quinze jours en présence de son altesse le « vipi » (Vice President) américain chargé du marketing de l’iPhone venu spécialement des US pour l’occasion où nous avions été conviés un par un selon un timing serré.
Auparavant, on nous avait fait signer un document de deux pages en anglais par lequel nous nous engagions à ne surtout, mais alors surtout pas, révéler, dévoiler, dire ni insinuer quoi que ce soit à propos du précieux appareil avant la date fatidique fixée par Apple du 11 juillet 2008. C’est que ça ne rigole pas la communication chez Apple !
Résultat : nous nous sommes fait un paquet d’ennemis dans la profession, tous ceux qui n’ont pas eu droit au joujou, mais au moins voilà 15 jours que j’ai l’iPhone 2 dans ma poche et j’ai donc pu l’essayer et l’examiner sous toutes les coutures.
Rendez-vous sur le site de France Info pour un test complet de l’iPhone 2 !
A voir aussi : le test en vidéo ci-dessous
Hier, je regardais ma fille de 5 ans jouer avec mon iPhone. Elle faisait défiler les photos avec ses doigts, zoom avant, zoom arrière, etc…
Vous connaissez beaucoup de smartphones utilisables par une fillette de 5 ans, vous ? Vous imaginez des gamins pianoter sur un N95 ou naviguer dans les menus d’un HTC Touch ?
Il faut bien le reconnaître, Apple est en train de réussir avec le mobile ce qu’il a accompli avec les ordinateurs : rendre ces machines plus humaines et plus faciles à utiliser. Au moment où les téléphones portables deviennent des ordinateurs mobiles, ce n’est pas rien.
Le plus étonnant, c’est que la marque à la pomme risque de conserver encore longtemps son avance. Les pseudo « iPhone killers » (Nokia, Samsung, HTC…) qui sortent ces jours-ci sont pleins de promesses sur le papier mais ne font pas le poids dans la réalité. Interfaces complexes, effets graphiques au rabais, ralentissements insupportables… Windows Mobile c’est un peu comme des chaussures trop petites : on avance mais à quel prix ! A côté de cela, l’iPhone est une vraie délivrance. Enfin, des arborescences simples et logiques ! Enfin, des fonctions essentielles qui marchent du premier coup !
Vu de l’extérieur, on se pose toujours la même question : comment de brillants ingénieurs (ceux de Microsoft ou de Samsung, par exemple) peuvent-ils concevoir des produits high-tech sans procéder au test ultime qui consiste tout simplement à se mettre à la place de l’utilisateur ? Messieurs, faites donc appel à vos enfants de 5 ans et vous verrez !
L’iPhone 2 prévu pour le mois de juillet comblera les dernières faiblesses fonctionnelles de l’iPhone 1 par rapport à ses concurrents tout en conservant une redoutable efficacité d’utilisation. Cela risque de faire très mal.
Il existe de nombreux « docks stations » (stations d’accueil) pour iPod. J’ai été séduit par le Pure-Fi Anywhere de Logitech. Certes, cet appareil n’offre pas le meilleur son du monde mais il présente un excellent rapport « qualité/encombrement ». Sa taille est suffisamment large pour permettre un certain volume sonore tout en restant facilement transportable. Son alimentation sur batterie le rend relativement autonome. Il est livré avec une housse de transport semi-rigide. Bref, un gadget pratique pour profiter de sa musique en déplacement sans se surcharger. En principe, il n’est pas conçu pour accueillir un iPhone mais cela fonctionne très bien à condition de trouver le bon adaptateur parmi la douzaine fournie avec l’appareil. Une mini-télécommande est incluse. Les autres types de baladeurs sont acceptés grâce à un mini-jack 3.5.
Prix : Environ 150 Euros env. (blanc ou noir glossy).
C’est toujours un régal ce petit séjour annuel dans la capitale catalane à l’occasion du big salon de la téléphonie mobile ! Certes, les hôtels sont saturés et il faut dormir dans des appartements spécialement aménagés (depuis trois ans que le salon se tient là-bas – avant c’était à Cannes – les Espagnols commencent à réagir en ouvrant des hébergements de secours. Ils ont compris qu’il y avait du business à faire !).