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Attitude techno

Jérôme Colombain, journaliste high-tech à France Info

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Catégorie : Vie numérique

En attendant une reprise de l’inspiration sur ce blog, nous vous invitons à patienter avec un programme vidéo de premier choix…


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Il est là. Le nouvel iPhone 3G « S » d’Apple sort ce vendredi. Qu’a-t-il de plus ? De mieux ? Voici une petite présentation en images :

200905-459On n’y pense pas forcément mais le GPS n’est pas seulement un fabuleux outil de navigation automobile, cela peut aussi servir efficacement pour faire du tourisme à pied (ou à cheval, en vespa, etc…) dans une ville étrangère !

Ce week-end, j’étais à Rome et j’avais pris la peine d’emporter un bon vieux Tomtom. Bien m’en a pris ! C’est vraiment très pratique pour trouver rapidement son chemin et aller à l’essentiel sans perdre trop de temps. Il suffit de programmer le mode « piéton » et de suivre les instructions à l’écran comme si l’on était en voiture.

Cela dit, on peut quand même déplorer deux ou trois petites choses. D’abord, sur ce Tomtom (contrairement à un MIO que j’avais utilisé dans une autre ville précédemment), je n’ai pas trouvé le moyen d’indiquer une bonne fois pour toutes que j’étais un piéton et pas une voiture (il faut, à chaque fois, lancer un calcul d’itinéraire puis spécifier le « mode pédestre »). Autre petit soucis : l’ergonomie. Assez volumineux, cet appareil s’avère difficile à manipuler avec une seule main en marchant (manque le confort du tableau de bord…). Enfin, principale critique : l’autonomie de la batterie. Celle du Tomtom est beaucoup moins endurante que les pieds d’un touriste et elle se vide bien avant la fin de la journée. Dans ce cas, comment rentrer à l’hôtel ?

Certes, j’aurais pu aussi utiliser le GPS de l’iPhone et l’application Maps sauf que… à l’étranger ce service est très couteux puisqu’il doit télécharger au fur et à mesure les fonds de cartes en 3G. Pourtant, j’avais bien pris soin d’acheter avant de partir (à prix d’or sur l’App Store) la carte complète de Rome mais malheureusement celle-ci a été infichue de s’interfacer avec le GPS. C’était donc une simple carte passive sans géolocalisation.

Sinon, il y a aussi les cartes en papier mais c’est beaucoup moins drôle. La preuve : moi, je me suis perdu trois fois alors que ma femme qui avait un plan traditionnel a retrouvé son chemin toute seule (à moins qu’elle ait demandé de l’aide à un bel italien dans mon dos).

Formidable ! Windows Vista fonctionne enfin sur mon ordinateur. Rapide, stable, prévisible… Plus de messages d’erreurs irréels (« Voulez-vous que Windows recherche une solution au problème ? »). Mon PC arrive même à sortir du mode veille sans broncher (ce qu’il ne savait plus faire). En effet, j’ai téléchargé et installé la nouvelle version qui s’appelle… Windows 7 !

Et oui… La future version de Windows qui sera commercialisée l’an prochain et dont la version « release candidate » (pré-commerciale) est disponible gratuitement pendant un an ressemble vraiment à ce que Vista aurait du être depuis le début. D’ailleurs, à l’intérieur, c’est presque pareil (noyau identique). Et à l’extérieur… aussi. A part quelques changements cosmétiques et quelques bricoles en plus.

La bonne blague, c’est que même si vous avez payé votre Vista il y a un an, il faudra à nouveau mettre la main au porte-monnaie l’an prochain pour obtenir cette nouvelle version efficiente…

En attendant, essayez vite vous aussi ce nouveau Windows en le téléchargeant ici . Au premier abord, tout fonctionne très bien y compris les drivers et les principaux logiciels (ironie, un seul programme a refusé de installer : l’antivirus One Care qui est pourtant un produit Microsoft). Simple conseil de prudence : ne remplacez pas votre système actuel et installez Win 7 sur un autre ordinateur ou sur une partition séparée. Microsoft ne fournit aucun support technique et il faut donc se débrouiller tout seul en cas de problème.

Il y a quelques jours, je posais sur ce blog une question métaphysique : à quoi sert Twitter ? Merci à tous pour vos réponses ! Voici une petite synthèse de vos différents arguments :

Pourquoi utilisez-vous Twitter ?
- Parce que c’est simple
- Pour la « sociabilité légère »
- Pour faire connaissance
- Pour une vraie sensation de proximité, y compris avec des gens connus
- Dans le cadre d’un projet pédagogique
- Pour mon travail comme pour ma vie perso…

Réception de messages
- Pour les infos en temps réel (exemple : @breakingnewson)
- Pour la veille technologique
- Pour la veille d’opinion
- Pour le suivi de certaines personnes intéressantes

Envoi de messages
- Comme une brique de mon identité numérique
- Pour la recherche de ressources professionnelles
- Pour le webmarketing de mes clients
- Pour lancer des discussions
- Pour faire la pub de mon activité
- Pour poser des questions
- Pour lancer des discussions
- Pour envoyer des informations marrantes ou importantes en me demandant toujours d’abord si cela peut intéresser quelqu’un et en espérant que mes followers vont relayer mes infos importantes

N’hésitez pas, continuez à réagir !

cbIl y a une petite trentaine d’années (ouh là là…), j’étais gamin et je découvrais un formidable outil de communication. Un truc qui permettait de dialoguer librement avec des gens que l’on ne connaissait pas sans les rencontrer. On pouvait se parler à distance dans un rayon de plusieurs kilomètres. Par temps clair ou à condition de monter un peu en altitude, on pouvait même atteindre des pays étrangers et là c’était magique. Ce système fabuleux rompait avec tous les modes traditionnels de communication (radio, télé, téléphone…) : aucune autorité de contrôle, aucune taxe à payer, juste un petit investissement de quelques centaines de francs pour acheter l’appareil de communication. Après cela, on pouvait converser avec toutes sortes de gens que l’on n’avait jamais vues et que l’on ne verrait jamais. On se racontait des choses passionnantes. En général, on commençait par parler pendant des heures du système de communication lui-même et de la qualité de la liaison. Parfois, on échangeait quelques blagues ou on commentait l’actualité. Bref, du lourd. Mais l’important n’était pas ce que nous nous disions. L’importait était que nous formions… une véritable communauté ! Et ceux qui n’en faisaient pas partie trouvaient cela ridicule.

Ce joujou, c’était : la CB. La « Citizen Band ». Ce bon vieux système de communication radio bon marché accessible à tous. Avec son si délicat vocabulaire : « tu me copies l’ami ? », QRZ, QRT et autres YL… A ce moment, j’ai ressenti, pour la première fois, une véritable « émotion technologique » car j’imaginais les formidables potentialités de ce système. Pensez-donc ! On allait pouvoir communiquer gratuitement par delà les frontières – géographiques et humaines – et tisser des liens illimités entre nous. Nous formions un… réseau social.
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photo-0171Un jour, au 21ème siècle, en 2009, je tente une petite soirée télé en famille. Pour cela, je compte sur les services de VOD de ma belle box triple play afin de trouver un bon film. Allez-y, envoyez la HD, je suis prêt à payer !

Quelle déception ! L’offre (légale) de vidéo à la demande est d’une indigence à pleurer. Presque uniquement des films que l’on a déjà vus ou que l’on n’a pas envie de voir. On croit avoir du cinéma à domicile et on se retrouve dans un vieux ciné-club de campagne.

Je commence par Free Home Video (films et séries illimitées moyennant quelques Euros par mois). Le programme est prometteur. Jugez putôt : Panic Room, Mister C, Les ex de mon mec, Miss Detective, Terreur Point com, La famille Foldingue… Rien que des blockbusters, quoi.

Bon. Je me dis que j’aurais plus de chances sur CanalPlay, le pionnier de la VOD (films payables à l’unité). Mais, là encore, c’est à désespérer : Hancock (déjà vu), La personne aux deux personnes (vu, pas terrible) et une nouveauté toute fraiche : La leçon de piano.

Malgré la mauvaise ergonomie de ces plateformes (inadaptée aux télécommandes), je pousse l’investigation jusqu’à TF1 vidéo. Dans sa grande bonté et dans sa rubrique « Nouveautés », le premier groupe TV français me propose : 48 heures par jour (jamais entendu parler), Bankgok Dangerous (?) ou bien encore un film dont le titre sonne comme une belle promesse de divertissement familial : Chicago Massacre.
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Orange n’a plus le privilège de la vente de l’iPhone en France. La citadelle Apple-Orange avait commencé à céder en décembre dernier avec une première décision du Conseil de la Concurrence. Elle a définitivement rompu aujourd’hui avec un arrêt de la Cour d’Appel qui confirme le droit pour les autres opérateurs, Bouygues et SFR, de vendre le précieux joujou. Ils vont surtout pouvoir le subventionner, comme ils le font avec les autres téléphones, afin de « booster » son adoption.

Cette affaire montre deux choses

D’abord, c’est une claque pour Orange et Apple. Aussi puissants soient-ils économiquement, les deux poids lourds de l’industrie high-tech ne sont pas parvenus à imposer leur modèle dans l’hexagone. Décidemment, les Français doivent commencer à horripiler sérieusement Steve Jobs. Le patron d’Apple s’était déjà frotté à la législation française lors du lancement de l’iTunes Store avec l’histoire des droits d’auteurs et des DRM. Aujourd’hui, il est obligé de constater que l’astucieux modèle économique mis au point par ses soins (un opérateur unique par pays) se heurte à la rigide législation d’un irréductible village (global) gaulois.

Ensuite, cela montre que l’on ne peut pas restreindre l’acquisition d’un bien technologique ultra-convoité. Les consommateurs estiment avoir le droit de jouir du meilleur de la technologie indépendamment du choix de leur opérateur dès lors que la technologie le permet (le simlockage de l’iPhone n’est pas une contrainte technique mais une restriction commerciale). Il est certain qu’aucun autre appareil sur le marché n’aurait jamais pu provoquer un tel pataquès !

photo-069b« Voilà, vous êtes fibré ! », m’annonce fièrement le technicien de Free comme si je venais d’être vacciné contre le choléra ou si j’avais décroché ma licence de pilote d’Airbus… Je suis fibré ! Je fais donc partie des quelques centaines de milliers de privilégiés raccordés à la fibre optique en France. Emotion… A la clé : la promesse d’une connexion ultra-haut débit à 100 mégabits/sec (jusqu’à présent je me « trainais lamentablement » à 6 mégabits en ADSL…) et 50 mégabits en « voie montante » (contre à peine 0,8 mégas aujourd’hui). C’est que je vais pouvoir en envoyer des vidéos sur DailyMotion !

L’installation. A part quelques trous dans le murs, ce n’est pas douloureux. Deux techniciens sous-traitants de Free, plutôt aimables et sérieux, débarquent à l’heure prévue. Perceuse dans une main, précieux petit câble blanc dans l’autre. Première question : où poser la prise dans l’appartement ? Car contrairement à l’ADSL, la fibre fonctionne avec un seul boîtier « Freebox optique » auquel on connecte à la fois l’ordinateur et la télé. Il est donc impératif d’installer cet appareil le plus près possible du téléviseur afin de pas avoir à tirer ensuite de longs câbles Péritel ou HDMI vers la télé. Du coup, l’ordinateur, lui, se retrouve un peu isolé. Il faut le relier par câble Ethernet ou par CPL (Courant Porteurs en Ligne) en oubliant le Wifi si l’on souhaite profiter pleinement du très haut débit.

Problème : les installateurs de la fibre ne sont pas les installateurs de la Freebox optique. Aïe ! Me voilà donc fibré mais dépourvu du précieux boîtier. Je vais devoir attendre un deuxième passage avant de goûter pour de vrai aux joies du très haut débit.
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Je viens d’essayer et d’adopter un outil bien pratique. D’abord, une question : comment travailler sur un même document (Word, Excel ou PowerPoint) à partir d’ordinateurs différents, par exemple au bureau puis à la maison ? Certes, il y a la technique préhistorique qui consiste à copier chaque soir le fichier sur une clé USB ou à se l’envoyer par mail… Pas franchement simple. Heureusement, Microsoft a lancé il y a quelques temps un nouveau service vraiment pratique intitulé « Live Workspace« . On l’a essayé et… adopté. Voilà enfin un système simple, gratuit et grand public qui permet de partager des documents (Microsoft Office, of course) entre plusieurs ordis via Internet ! Il faut commencer par installer un petit plug’in (fourni notamment avec Messenger 9). Ce programme a pour effet d’ajouter une petite barre de menu dans Word, Excel et PowerPoint qui permet d’ouvrir et de sauvegarder un document Office directement sur le serveur Workspace. Au lieu d’enregistrer votre doc. localement, vous le sauvegardez à distance mais c’est tout aussi simple. Il faut juste posséder un identifiant Windows Live. Il devient ensuite facile de consulter et de modifier ses fichiers à partir de n’importe où. Tout est expliqué ici : workspace.officelive.com.

Avec ce service, Microsoft rattrape son retard par rapport à Google Documents qui permet aussi créer des documents en ligne mais s’avère peu convivial (fonctionnalités réduites, lenteurs de traitement…). A l’inverse, Microsoft Live Workspace permet d’utiliser toute la puissance de Word et d’Excel (qui, qu’on les aime ou pas, sont des standards incontournables). Avec ce système, Microsoft nous donne un avant-goût de Live Office, sa future suite bureautique « online ».


Les boutons qui changent tout